Les communistes défendent des services publics de qualité pour les Grenoblois·es. En 2020, nous avions tenu à faire inscrire dans le programme de Grenoble en commun un engagement : « zéro fermeture des services publics ». Depuis 2020, les élus communistes ont été particulièrement attentifs au respect de cet engagement. Il doit être tenu au cours du prochain mandat.

Aujourd’hui l’État transfère des charges sur les collectivités territoriales par le transfert de compétences sans transfert de moyens. Au contraire, il réduit les dotations aux collectivités, dotations qui représentent pourtant le reversement d’une part de l’impôt collecté par l’État.

Rappelons toujours que l’impôt le plus important est la TVA, celui que tout le monde, riche ou pauvre, paie en achetant son pain. Dans le même temps, les collectivités territoriales représentent 70 % de l’investissement public (routes, équipements sportifs et culturels, aménagements…).

Dans ce contexte budgétaire difficile, nous proposons de reprendre cet engagement de zéro fermeture de services publics.

Le maintien des services publics de proximité est pour nous une priorité budgétaire.

La défense des services publics passe aussi par l’engagement de la municipalité dans l’action contre les politiques gouvernementales d’asphyxie de l’hôpital ou de la poste, entre autres.

Nous proposons également que la ville s’engage résolument dans l’action pour une réforme de la fiscalité locale, pour à la fois donner les moyens aux collectivités d’assumer les missions qui sont les leurs et même temps que d’assurer une juste répartition de l’effort fiscal en fonction des ressources de chaque foyer.

Pour mettre en œuvre ses politiques publiques, la Ville et son CCAS sait compter sur l’engagement quotidien de près de 4000 agent.es. C’est une force incroyable et une chance pour les Grenobloises et Grenoblois. Aussi, alors que les dotations baissent drastiquement à chaque nouveau budget de l’Etat, nous avons la volonté que le personnel municipal ne soit pas la variable d’ajustement.

Pour nous, la qualité de vie au travail n’est pas un slogan, de même le dialogue social ne se résume pas à un ensemble de processus ; de nouvelles relations devront se construire entre le politique et les organisations représentatives du personnel, dans le respect du périmètre de chacun.e.